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annaba city point net

Par bonois23 :: 21/09/2008 à 02:58 :: Général


tout d'abord je ne suis pas contre le site ou le webmaster mais les gens qui veulent passer un seul message
annaba beach annaba crime annaba kulture annaba baladia annaba usma annaba hamra (la rouge )
ou est le vrai message qui passe .

et l'agenda culturel en congé annuel .
 

annaba info moi je vais tenter le e-shop annaba mais faudra beaucoup de maarifa comme disent certains .....

mais avec qui ....
je dedie ce track ....

Les conversations font émerger un capital informationnel insoupçonné

Par bonois23 :: 27/04/2008 à 20:18 :: Général

        

Toute une partie des savoirs de l’entreprise n’est pas accessible à tous pour la simple et bonne raison que les individus n’ont pas conscience de l’importance de certains détails issus de leur expérience d’une part, et que personne ne sachant ce qu’ils ont fait l’organisation ne sait même pas qu’il y a un gisement de connaissances à explorer.

D’où l’importance de pas organiser exclusivement la collecte des savoirs sur la base de formulaires à remplir mais sous forme d’outils capables de capter des conversations, seule la conversation permettant de faire émerger “ce qu’on ne sait pas que les autres savent et qu’ils ne valorisent pas eux même”. Et donc de savoir “organiser” et stimuler des conversations autour de problématiques professionnelles.

Ce qui rappelle cette phrase de Donald Rumsfeld. L’individu n’est peut être pas l’évangéliste rêvé mais son constat est lourd de sens même s’il a pu faire largement sourir. Comme quoi on peut dire des choses sensées de manière totalement involontaire.

“Il y a le connu connu. C’est à dire les choses que nous savons      que nous savons.

Il y a l’inconnu connu. C’est à dire les choses que nous savons      que nous se savons pas.

Puis il y a l’inconnu inconnu. Les choses que nous ignorons            que nous ne savons pas”.

Le partage de connaissances n'est pas une tache mais une maniére de travailler

Par bonois23 :: 06/04/2008 à 15:22 :: Général

Je viens de voir un excellent article sur le sujet, pointé par Martin Roulleaux-Dugage. Ce qui différencie le Knowledge Management traditionnel de son évolution 2.0, c’est bel et bien qu’il ne s’agit plus d’une tâche, d’une astreinte, mais d’une manière de faire les choses, indolore car s’exerçant au fil de l’eau.

Prendre du temps pour classer, renseigner, stocker, est une véritable charge qui a souvent amené les projets KM droit à un échec, relatif dans certains cas, total dans d’autres.

Par contre, d’un clic, classer, publier, mettre à disposition une information dès lors qu’on l’identifie, publier rapidement de manière non structurée un avis, une note, et immédiatement identifier des documents et des personnes correspondant aux sujets que je traite actuellement relève davantage de la manière de travailler. Ca n’est plus une tâche pour laquelle je bloque du temps, c’est une activité permanente qui s’exerce en tâche de fond car elle n’est pas son propre objectif mais est liée à la résolution de mes problématiques quotidiennes.

Cela me rappelle la réponse qui est souvent la mienne lorsqu’on me demande combien de temps cela prendra à un groupe d’échanger ainsi ses connaissances, combien cela prendra aux responsables de stimuler ces dynamiques. Avec comme réponse attendue un temps exprimé en pavés d’une demi journée par semaine. J’ai coutume de répondre : ça ne prend pas longtemps mais ça en prend souvent. Mais si un vrai besoin métier est derrière ce sera quasi indolore. Des minutes et des secondes ici et là…au fil de l’eau…pas des heures quand on ne peut plus se défiler et qu’on le bacle fait sous la contrainte à contre cœur.

Sofrecom Algerie met en ligne la Facture Téléphonique de AT.

Par bonois23 :: 02/04/2008 à 08:12 :: Général

le Site

Algerie Télécom met en place le systeme de consultation de la facture Téléphonique On line ,ainsi tous les abonnés ayant accés a internet pourront consulter et imprimer leur facture .
reste a qu'elle ne soit pas salée.
Numéro du client a mettre sous la main .

Extension a la solution Gaia . et pour éviter le gaspillage du Papier classique .
Vive la Facture Numérique .
Bonne continuation .

Privé l'individu de savoir...

Par bonois23 :: 01/04/2008 à 16:44 :: Général

 

L’individu privé de la possibilité de fonctionner dans le cadre de son travail comme il le fait dans la vie de tous les jours ou comme il le fait déjà à périmètre restreint dans son entreprise ne se dit pas seulement “on m’empêche d’utiliser des outils qui me seraient utiles”, il se dit également “on ne me fait pas confiance”. Et dès lors qu’un individu ressent le manque de confiance de son entreprise à son égard comment voulez vous qu’il ait, lui, confiance ? Et les effets de ce manque de confiance vont largement au delà du seul problème que nous évoquons : il se répercute à tous les étages de l’entreprise en termes de motivation, d’implication, de sentiment d’appartenance, de partage des valeurs…

Et Archimède dans tout ça ? “Tout individu plongé dans un environnement de confiance donne à cet environnement une confiance égale à celle reçue”. Déclinaison pratique “Tout individu ne ressentant pas la confiance de son organisation dans sa capacité de bien faire se désengage progressivement”.

A se demander d’ailleurs si ne pas faire confiance à l’ensemble de l’organisation n’implique pas un prix à payer supérieur que faire confiance à l’ensemble même si dans le lot quelques uns ne le méritent pas.

Pour diminuer le risque lié à l’innovation il faut…prendre beaucoup de risques

Par bonois23 :: 29/12/2007 à 21:05 :: Travail Collaboratif

il est désormais de nombreuses choses relatives à l’innovation à propos desquelles tout le monde est objectivement d’accord. Objectivement, car certains peinent encore à mettre en pratique ce qu’ils pensent de la question. Bien sur on parle souvent de peur, d’inertie, de résistance au changement…mais tout cela ne viendrait il pas, paradoxalement, d’une mauvaise compréhension des raisons mêmes qui poussent à innover.

Avant tout, quelles sont ces points vers lesquelles convergent un grand nombre d’opinions aujourd’hui ?

- l’innovation est (et sera de plus en plus) un facteur clé de performance et une source d’avantage concurrentiel unique. Il faut en augmenter sans cesse le rythme et la quantité.

- L’innovation ne concerne pas que les produits : elle concerne aussi la manière dont on fait les choses, dont on travaille, dont on manage ses équipes.

- L’innovation peut être une vraie nouveauté comme une simple amélioration aux effets parfois phénoménaux.

- L’innovation n’est pas l’apanage d’une élite, ou tout du moins d’un petit nombre qui en aurait seul la capacité présumée : elle doit être distribuée dans l’entreprise.

- L’innovation demande une accélération du métabolisme de l’information dans l’entreprise ainsi qu’une meilleure exploitation de ses réseaux informels internes.

Mais il n’en reste pas moins que rares sont les endroits où l’on tire toutes les conséquences de ce qui précède. Et ce pour une raison qui semble évidente : tout cela est fort risqué. Raison objective ou idée reçue ?

Innover c’est risqué car cela implique de mobiliser des ressources : d’abord celles qui vont créer l’innovation, et ensuite celles qui vont tenter, lorsqu’on estimera que le jeu en vaut la chandelle, de les mettre en pratique, le plus souvent sous forme de prototype ou projet pilote, avant de généraliser. La mobilisation de ces ressources, de quelque manière qu’elle se passe, a un coût. L’innovation provoque également le changement, et l’adaptation a elle aussi un coût. Ajoutez à cela qu’on ne peut vraiment évaluer le gain…qu’après avoir essayé et que sur une quantité de projets seule une petite partie sera couronnée de succès, et une partie encore plus infime sera un franc succès…vous comprendrez qu’il est logique de ne rien essayer…sauf si on est sur de son coup.

En dehors en effet des turbulences liées à l’innovation (qu’elle soit d’ailleurs un succès ou un échec), l’impact financier ne peut être ignoré. Des ressources mobilisées avec un gain incertain (voire une perte lorsque tout cela ne débouche sur rien de convaincant), cela représente une faible probabilité de gain au regard d’un bilan qui a toutes les chances d’être négatif.

Cela explique fort logiquement la raison pour laquelle on n’a qu’un nombre plus que limité d’initiatives, afin justement de limiter le risque.

Tout cela n’est donc que logique. Justement non, c’est plutôt le contraire.

Cette restriction de la prise de risque n’est que la conséquence de la volonté de ne pas engager en ressources sans retour sur investissement certain, donc d’impératifs financiers liés à la volonté des investisseurs / actionnaires de faire fructifier leur mise. Ils ont des exigences qui, déployées de manière descendante du sommet au bas de l’entreprise amènent à la situation que nous venons d’évoquer. Précisions bien que ces investisseurs ne demandent en aucun cas de ne pas prendre de risque ou de ne pas innover, ils demandent juste un certain retour. Et la situation constatée n’est que la conséquence de la manière dont l’entreprise traduit ce besoin.

Et si l’on regardait justement comment ces acteurs investissent ? Investissent ils dans très peu d’entreprise ou, au contraire, dans un portefeuille assez large de participations ? Bien évidemment la bonne réponse est la seconde. A l’extrême, prenons le cas des capitaux risqueurs connus pour être les plus exigents en termes de retour : c’est parce qu’ils savent que beaucoup de projets échoueront, que seuls quelques uns ramèneront un véritable “jackpot”, qu’ils investissent dans un grand nombre de projet. Le meilleur moyen, pour eux eux, de limiter le risque est justement non pas de réduire les projets mais de les diversifier. N’investir que dans une entreprise est très risqué, dans 100 ça l’est beaucoup moins.

Bizarrement l’entreprise fait exactement le contraire.

Au lieu de penser l’innovation de manière globale on considère chaque projet de manière indépendante : mathématiquement le risque unitaire devient si élevé que le bon sens impose impose de…ne rien tenter. Pour rentabiliser les ressources impliquées dans le process d’innovation et, de manière plus large, dans les opérations induisant un changement, il est essentiel de les considérer comme un portefeuille global au niveau de l’entreprise et non comme des micro projets disséminés ça et là.

Quelques conseils pour une structure qui voudrait essayer de devenir génétiquement innovante :

- une direction de l’innovation doté d’un budget correspondant à l’importance stratégique que l’entreprise donne à la chose.

- un système et des outils permettant l’innovation participative en mode informel. Ca ne sera bien sur pas la seule source de nouveaux projets mais la direction de l’innovation pourra garder un oeil dessus et s’inspirer des meilleures idées. Plus d’idées et plus de visibilité pour chacune (en fait ces idées existent déjà mais ne franchissent que rarement le cercle des proches de celui qui les a).

- la direction peut donc miser sur un certain nombre de projets, et en investisssant en interne (afin que le manager local voit compenser l’allocation de ressources ainsi effectuée et que l’innovation n’obère pas sa capacité à réussir ses objectifs financiers locaux).

- résultat de la politique innovante évalué globalement. Ce qui permettra de ne pas se focaliser sur le risque élevé d’échec d’un projet mais sur la probabilité élevée que les sommes investies globalement génèrent des gains substantiels.

- avoir un oeil sur l’extérieur : s’inspirer de ce qui se fait ailleurs, pister les bonnes idées émergentes…et pourquoi pas contribuer au développement d’une jeune entreprise innovante qui apporte une solution essentielle à l’entreprise et que le marché n’offre pas encore.

- Envoyer les responsables de l’innovation en stage chez un Venture Capitalist avant de commencer…

Un peu “brut de fonderie” mais une base que je pense pertinente pour réexaminer la question avec un oeil nouveau.

L'Ecole nous a mal éduqué et l'entreprise ne nous a pas aider

Par bonois23 :: 01/11/2007 à 12:52 :: Général

Avis Partagé :

 

Il m’arrive d’en vouloir à mes anciens instituteurs et professeurs je l’avoue. Et même à mes parents. Ainsi qu’aux ex profs et aux parents de ceux qui m’entourent. Et je pense que je ne suis pas le seul dans ce cas. Car à l’heure de la recherche d’une certaine efficacité ils sont à la source de tous nos maux.

On réussit seul ! A forcer d’entendre ça on a fini par croire que c’était vrai. Et bien sur nos ainés ont tellement bien retranscrit ça dans le monde du travail que c’est devenu un must : la preuve de la qualité professionnelle c’est de faire seul ! Et quand on ne peut faire seul ? Et bien on ne fait pas, tant pis pour les progrès à coté desquels on passe. Demander l’aide des autres c’est se rabaisser. Ajoutez à cela une bonne dose d’égo et contemplez le résultat. On voulait fabriquer des “Hommes”, des self made men ? On a failli nous transformer en autistes. Merci beaucoup, aujourd’hui on ne peut que constater les dégats.

On ne copie pas ! Erreur didactique ! On nous dit que copier c’est mal. C’est complétement faux. Copier ça peut même être profitable et très bien dans la mesure où ça nous évite de réinventer la roue tous les jours, où cela permet d’utiliser son temps pour améliorer ou innover plutôt que réinventer ce qui a été fait (et souvent en moins bien). C’est tricher qui est mal. Nuance. Mais on ne nous l’a jamais expliqué alors force de tout prendre au pied de la lettre on arrête de prêter attention à ce que les autres peuvent nous apporter. Bien entendu on a dupliqué cela dans le monde du travail et on s’étonne d’avoir les pires difficultés à faire travailler les gens ensemble.

On n’aide pas les autres ! Que l’on punisse les copieurs passe encore. Mais il ne fallait pas non plus laisser les autres copier sur soi. Vous vous souvenez de la manie que l’on avait à l’école de monter une sorte de ligne Maginot autour de sa copie ? Ca n’était pas de peur que le voisin copie, c’était de peut que l’instituteur ou le professeur s’imagine qu’on le laisse regarder. Nuance ! Celui qui aide est aussi condamnable que celui qui triche. L’aide est moralement réprouvée.

On ne parle pas aux inconnus ! Ah un grand classique. Quand on te parle méfie toi et ferme la porte. Bien sur ce discours est (contrairement aux exemples précédents) empreint de sagesse pour des raisons évidentes de sécurité. Mais trop matraqué sans être expliqué il a une conséquence immédiate : on hésite même à échanger avec des personnes avec lesquels on est supposé travailler et avec lesquels on a des objectifs communs affichés.


On ne parle pas de soi ! Parce que ça n’est pas poli. Cependant pour travailler en réseau, être identifié pour son expertise il faut “emettre un signal” qui sera reçu par la collectivité. Combien de fois se rend on compte qu’un collègue aurait pu nous tirer une épine du pied mais qu’on ne s’est jamais adressé à lui faute de savoir qu’il avait telle compétence ou expérience dans son “portefeuille”. La vie en entreprise, le fonctionnement en équipe, impose d’avoir une attitude proactive, de pratiquer un marketing personnel afin de se positionner en apporteur de solution interne. C’est au bénéfice de l’individu qui se retrouve dans les projets pour lesquels il a le plus de qualités et pour la collectivité qui identifie ainsi les meilleurs pour une mission donnée.
Les entreprises ont évolué selon l’éducation de ceux qui les dirigent. Elles nous ont donc largement confirmé dans nos croyances contre productives. Ces impératifs font tellement partie d’une “bonne” éducation qu’on les ressent comme des valeurs propres, les abandonner c’est un peu se renier et renier tout un background culturel, familial, social… Les attitudes positives qui aideront l’individu et l’entreprise dans un cadre professionnelle ne sont pas tant contre nature que contre de nombreux principes que l’on a gravé dans le marbre dès notre plus tendre enfance.

Tourne sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler ! Ca évite de dire beaucoup de bétises. Avec comme effet le développement d’une auto-censure qui amène les entreprises à déployer des trésors d’ingéniosité pour essayer de rendre leurs salariés innovants et créatifs. Que de temps perdu.

Et pour faire collaborer les générations de demain le travail commençait dès l’école primaire ou le collège ?

Et en attendant cela nous laisse encore une bonne vingtaine d’années donc il va bien falloir réussir à faire bouger l’existant.

Un peu de provoc’ avant le réveillon ça ne fait pas de mal non ? Surtout quand c’est fondé ;-)

La Téléphonie IP en Algerie

Par bonois23 :: 11/10/2007 à 21:05 :: Voip

Siemens Optipoint 420

La téléphonie VoIP est l'un des services de télécommunications qui connaît la croissance la plus spectaculaire dans le monde. Les avantages offerts par la téléphonie VoIP sont multiples : faible coût et facilité de mise en place associés à une fonctionnalité riche et de haute qualité. Nergy Telecom est l'un des acteurs clés sur le marché des télécommunications dans un grand nombre de régions ce qui permet à ses partenaires de fournir différents services VoIP dans leurs pays d'origine.

Tout ce que vous devez posséder pour fournir des services VoIP c'est une passerelle VoIP et une connexion internet (ligne commutée, sans fil, par câble, DSL, E1 ou T1, ISDN, relais de trames, Wi-Fi ou Wi Max). Les techniciens hautement spécialisés de Nergy Telecom vous aideront à configurer votre passerelle VoIP.

Les applications de téléphonie VoIP les plus couramment utilisées par les partenaires de Nergy Telecom sont les suivantes :

  1. Call Shops
  2. Services VoIP pour les particuliers et les entreprises
  3. Cartes téléphoniques


Les passerelles VoIP qui peuvent être utilisées.

En principe, toutes les passerelles VoIp qui prennent en charge le protocole H.323 ou SIP sont utilisables pour fournir des services VoIP. Cependant, voici la liste des passerelles VoIP qui ont prouvé leur très haute qualité et fiabilité :

  • Audiocodes
  • Addpack
  • Cisco ATA
  • Grandstream
  • Linksys
  • Quintum
  • Sipura
  • WellTech